Le dernier rempart de l'Occident

Notre culture est menacée. Pourquoi? Par qui?

dimanche, octobre 22, 2006

L'Affaire Redeker bis

Rebondissement dans l'affaire Redeker: un des islamistes qui l'a menacé de mort a été arrêté.. Bien sûr, la réaction gauchiste de base s'est de nouveau manifestée: on a minimisé, on a à faire à un individu isolé, non-représentatif, inoffensif même. Cet homme est libre aujourd'hui. M. Redeker continue de se cacher.

Ci-dessous, j'ai ajouté une vidéo de Gérard Pince, qui s'est exprimé sur ce dossier.
A voir ... et à méditer.

vendredi, septembre 29, 2006

Menaces islamistes: vive la liberté d'expression

Robert Redeker, philosophe, a écrit un excellent article sur l'attitude de censure de l'Islam sur nos pays dits libres et démocratiques occidentaux. Cet homme a été menacé de mort par des islamistes et attaqué en Justice, en France par le MRAP, qui ne cache plus ses accointances avec les islamistes.
Voici une copie de cet article qui a subitement été retiré du site du Figaro. Bonne lecture !

Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?


Par Robert Redeker (Philosophe. Professeur au lycée Pierre-Paul-Riquet à Saint-Orens de Gammeville. Va publier Dépression et philosophie (éditions Pleins Feux).


Publié le 19 septembre 2006 Le Figaro

Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer.

L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie contre les esprits libres.

Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string. Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam. Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées. L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme.

Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd'hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi. L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen «d'idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même.

Le Coran est un livre d'inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».

D'autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu'il accusait d'un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église.

Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d'amour, Mahomet un maître de haine.

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l'oeil du Coran, pullulent en son sein.

dimanche, août 27, 2006

Obsession


Un documentaire percutant sur la guerre de l'islam radical contre l'Occident. A voir absolument.
Voici le lien pour le télécharger librement:

http://www.filefactory.com/file/706169/

ou encore:

http://www.ajm.ch/mat/Obsession_st_fr.wmv

(blog chaudement recommandé par ailleurs)

Le film peut se visualiser tout au bas de cette page également !

dimanche, août 06, 2006

La situation au Moyen-Orient...


Voici un extrait d'un show de Dennis Miller, humoriste américain, diffusé lors d'un de ses "Dennis Miller Live" sur HBO... Humour...


"A brief overview of the situation is always valuable, so as a service
to all Americans who still don't get it,
I now offer you the story of the Middle East in just a few paragraphs,
which is all you really need.

Here we go:

The Palestinians want their own country.
There's just one thing about that: There are no Palestinians.
It's a made up word.
Israel was called Palestine for two thousand years.
Like "Wiccan," "Palestinian" sounds ancient
but is really a modern invention

Before the Israelis won the land in the 1967 war,
Gaza was owned by Egypt, the West Bank was owned by Jordan,
and there were no "Palestinians."

As soon as the Jews took over and started growing
oranges as big as basketballs,
what do you know, say hello to the "Palestinians,"
weeping for their deep bond with their lost "land" and "nation."

So for the sake of honesty, let's not use the word "Palestinian"
anymore to describe these delightful folks, who dance for joy
at our deaths, until someone points out they're being taped.


Instead, let's call them what they are

:
"Other Arabs Who Can't Accomplish Anything In Life
And Would Rather Wrap Themselves In
The Seductive Melodrama Of Eternal Struggle And Death."

I know that's a bit unwieldy to expect to see on CNN.
How about this, then: "Adjacent Jew-Haters."
Okay, so the Adjacent Jew-Haters want their own country.
Oops, just one more thing. No, they don't.
They could've had their own country any time in the last thirty years
,
especially two years ago at Camp David
but if you have your own country, you have to have traffic lights
and garbage trucks and Chambers of Commerce, and, worse,
you actually have to figure out some way to make a living.

That's no fun. No, they want what all the other
Jew-Haters in the region want: Israel.
They also want a big pile of dead Jews, of course --
that's where the real fun is -- but mostly they want Israel.

Why? For one thing, trying to destroy Israel - or "The Zionist Entity"
as their textbooks call it --
for the last fifty years has allowed the rulers of Arab countries
to divert the attention of their own people
away from the fact that they're the blue-ribbon most illiterate
,
poorest, and tribally backward on God's Earth,
and if you've ever been around God's Earth . . . you know
that's really saying something.

It makes me roll my eyes every time one of our pundits waxes poetic
about the great history and culture of the Muslim Midleast.
Unless I'm missing something,
the Arabs haven't given anything to the
world since Algebra, and, by the way, thanks a hell of a lot for that
one.

Chew this around & spit it out: 500 million Arabs; 5 million Jews.
Think of all the Arab countries as a football field,
and Israel as a pack of matches sitting in the middle of it.
And now these same folks swear that, if Israel gives them
half of that pack of matches, everyone will be pals..


Really? Wow, what neat news. Hey, but what about the string of wars to
obliterate the tiny country and the constant din
of rabid blood oaths to drive every Jew into the sea?
Oh, that? We were just kidding.

My friend Kevin Rooney made a gorgeous point the other day
:
Just reverse the Numbers.
Imagine 500 million Jews and 5 million Arabs.
I was stunned at the simple brilliance of
it .
Can anyone picture the Jews strapping belts of razor blades
and dynamite to themselves?
Of course not.

Or marshaling every fiber and force at their disposal for generations
to drive a tiny Arab State into the sea?
Nonsense.
Or dancing for joy at the murder of innocents?
Impossible.
Or spreading and believing horrible lies about the Arabs baking their
bread with the blood of children?
Disgusting.

No, as you know, left to themselves in a world of peace
,
the worst Jews would ever do to people is debate them to death.

Mr. Bush, God bless him, is walking a tightrope. I understand that
,
with vital operations in Iraq ans others, it's in our interest as
Americans, to try to stabilize our Arab allies as much as possible,
and, after all, that can't be much harder than stabilizing a roomful of
super models who've just had their drugs taken away.

However, in any big-picture strategy, there's always a danger
of losing moral weight. We've already lost some.
After September 11th, our president told us and the world he was going
to root out all terrorists and the countries that supported them.
Beautiful.
Then the Israelis, after months and months of having the equivalent of
an Oklahoma City every week (and then every day),
start to do the same thing we did, and we tell them to show restraint.


If America were being attacked with an Oklahoma City every day
,
we would all very shortly be screaming for the administration
to just be done with it and kill everything south of the Mediterranean
and east of the Jordan.

Please feel free to pass this along to your friends
Walk in peace! Be Happy! Have a wonderful
life

lundi, juin 19, 2006

Cauchemar

L'année: 2025.
Le lieu: Province d'Al-Belgia, ville de Liega. Cet endroit portait un nom différent autrefois.
Le soleil estival était planqué derrière une épaisse couche nuageuse, en témoignait la pluie abondante qui tombait, dans la chaleur étouffante de l'orage.
Claire (Aisha de son nouveau nom, imposé par l'imam du district) se rendait comme à son habitude à la boulangerie, acheter le pain. C'était d'ailleurs un de ses seuls loisirs, le reste de son temps étant consacré à son ménage et à ses enfants.
Elle transpirait abondamment sous sa Burkha noire. La sueur dégoulinait sous ses bras le long de ses poils et coulait sur ses triceps moites, chatouillant sa peau. Sa propre odeur corporelle la dégoûtait. Il était loin le temps où l'on pouvait encore mettre du déodorant sans risquer une correction lorsque son mari Aziz rentrait du travail.
Il était toujours nerveux quand il revenait de la prison où il travaillait. Les Nouveaux tribunaux Islamiques emplissaient les cellules bien au-delà de leur capacité nominale. Et les nombreuses exécutions prononcées ne les vidaient pas pour autant.



(A suivre...)


Obsession
envoyé par Tazda